Chroniques

Lettre ouverte à Eric Zemmour, candidat à la présidence de la République, sur la Grande Réinitialisation

Monsieur, 

Force est de constater que la Grande Réinitialisation ne fait pas partie de la stratégie d’approche des candidats pour la présidentielle à venir. Le thème paraît lointain, abstrait, électoralement peu mobilisateur.  Il est aussi considéré comme relevant du complotisme et de la « fachosphère », ce qui suffit pour le disqualifier dans les médias et dans la sphère politique elle-même. 

Je l’ai dit à plusieurs reprises sur mon site et sur les réseaux sociaux. Votre campagne est excellente sur la question du Grand Remplacement, sur l’enjeu crucial de survie de la France à une époque où ses murs porteurs sont assaillis par le changement de peuple en peau de panthère, par la Cancel culture, où son histoire est transformée en un Narratif international par de nombreux faussaires et imposteurs issus de l’Université, des médias, du monde politique. Il ne fait aucun doute que votre voix raisonne et résonne dans ce paysage politique en hibernation intellectuelle et politique depuis une cinquantaine d’années. Néanmoins, parce que je crois que votre candidature est salutaire pour la France, il est de mon devoir de vous alerter sur un point que, selon moi, vous passez sous silence et qui pourtant offre le mérite de mettre en cohérence des éléments qui apparaissent de manière disparate dans votre démarche : celui de la Grande Réinitialisation. Vous avez été, fin 2021, destinataire d’une lettre ouverte écrite par Vincent Vauclin, président du Mouvement National Démocrate qui vous alertait sur cette question cruciale et je suppose que certains membres de votre proche entourage – je pense notamment à Philippe de Villiers – ne manquent pas de vous solliciter à ce sujet. Je souhaite vous proposer quelques pistes de réflexion qui, je l’espère, vous permettraient d’intégrer ce paradigme essentiel à votre programme. 

La question de la Grande Réinitialisation présente en effet un intérêt politique majeur, pour les raisons suivantes :  

Elle présente tout d’abord un intérêt explicatif, pédagogique si je puis dire. Les événements que nous subissons depuis 2 ans sont souvent présentés de manière fragmentaire aux Français. Tout est fait pour maquiller un agenda « davocratique » (Renaud Camus) qui est profondément structurant et dont certains jalons émergent clairement dans notre vie quotidienne : la vaccination périodique, la progressivité des « Pass » (sanitaire, vaccinal, pourquoi pas carbone ensuite ?), l’Agenda 2030 présenté par Macron fin 2021. Pourtant, le peuple français marche à l’aveugle. Les élites mondialisées voient pour lui et le dirigent comme disait VGE « les yeux bandés ». Tout est fait médiatiquement, politiquement pour occulter la finalité de l’ensemble et l’échelon de l’action entreprise par la clique macronienne et ses maîtres.  Ainsi, les élites mondialisées peuvent garder la « maîtrise des horloges » et nous ne pouvons être, au mieux, qu’en réaction. « Ce sont eux qui nous gouvernent » comme le disait François Fillon (rapporté par Philippe de Villiers) et ils ont toujours un coup d’avance si je puis dire parce que nous ne donnons pas au peuple français la grille de lecture juste des événements. 

Les médias ont tracé le périmètre de sécurité : tous ceux qui essaient de montrer la cohérence de la feuille de route – que Klaus Schwab dans Covid 19, La Grande Réinitialisation a pourtant clairement et presque naïvement exposée ! – sont renvoyés au conspirationnisme, au complotisme, alors que cette feuille de route est publique. Vous avez dit très justement à propos du Grand Remplacement : « Je me fous de la diabolisation », ce qui était courageux et profondément disruptif. Je crois qu’il faudrait user de la même liberté en disant : « Je me fous du complotisme ». Les Français ont le droit de savoir « QUI ? » prend en main leur destin, qui crée les paradigmes idéologiques, politiques, anthropologiques dans lesquels leur vie même, leur quotidien va s’inscrire. Or, l’affaire du covid-19, maladie bien réelle mais à la létalité fortement exagérée, le Pass sanitaire et le Pass vaccinal sont la voie d’entrée vers un nouveau paradigme politique et anthropologique : la fusion du biologique et du numérique pour ouvrir la voie au transhumanisme et à la gestion rationalisée et prédictive de l’homme. C’est pour cela qu’ils ont écarté les médecins de manière spectaculaire. C’est pour cela qu’ils ont opéré une suspension aussi spectaculaire, impensable seulement trois ans auparavant, des libertés publiques. Ils étaient bien conscients que les peuples n’accepteraient jamais, dans un cadre démocratique, de telles mutations. Si la démocratie est profondément attaquée, si nous avons changé de régime, c’est parce que le peuple est un intrus. Il veut naturellement être le sujet de son propre destin mais il n’est voué qu’à être l’objet passif d’une planification nouvelle, toujours bien entendu au nom du « bien » : désormais, le « contrat social » – terme employé par Klaus Schwab – est fondé sur la transparence intégrale (d’où la levée partielle du secret médical qui n’a fait quasiment l’objet d’aucun débat !), la traçabilité physique, biologique, monétaire sans doute avec le projet d’euro numérique. Il me semble du devoir d’un candidat d’expliquer cela aux Français car ce projet est LE politique, ou plutôt l’impolitique dans lequel les élites voudraient enfermer le peuple français et l’ensemble des peuples européens, estimant que le temps démocratique est terminé et que l’Empire des experts davocratiques est désormais le seul horizon possible et souhaitable. La tyrannie biopolitique, qui est à juste titre dénoncée par les médias de réinformation, n’est pas fondamentalement une dérive : elle est une nécessité pour installer la civilisation dans une technocratie technologique dont l’ingénierie et le processus qualité sont menés par les experts, ceux qui savent. Le processus de choix démocratique, la libre expression, ne peuvent faire advenir que l’incertitude, le chaos. Le chaos certes fut un moyen de saper les fondements du monde ancien mais il est néfaste aujourd’hui. Désormais, il faut remettre de l’Ordre et c’est la tâche que l’extrême-centre biopolitique s’est assignée. La Grande Réinitialisation est le phénomène de cristallisation de ce mouvement impolitique. En parler ouvertement, politiquement, permettrait d’agréger un certain nombre de thèmes de campagne et d’en saisir la cohérence, l’interpénétration mutuelle. 

La Grande réinitialisation est en effet un danger pour l’indépendance de la France que vous défendez corps et âme. Par le Pass sanitaire, vaccinal, par l’ambition de créer un Crisis Data Hub, plateforme numérique centralisant les données sanitaires et personnelles un temps envisagé par le Sénat (rapport de juin 2021 !), par le tracking et le tracing, nous sommes en train de télécharger le modèle chinois. Les Français sont progressivement conscients que nous importons littéralement une culture, des pratiques sociales (le fameux « crédit social ») qui ne sont pas les nôtres. Ils le sentent mais cette disparition du modèle français ne leur est pas expliquée avec clarté et honnêteté. Le modèle chinois qui paraît fasciner un grand nombre de nos élites est une synthèse savante entre un capitalisme de Titans et de Géants (François Lévêque, Les entreprises hyperpuissantes) et un communisme postmoderne fondé sur la mise en commun des données numériques et une traçabilité des hommes, des biens et des capitaux qui se substitue à l’intenable « libre circulation » de ces mêmes hommes, biens et capitaux. Notre modèle social, déjà bien malade, ne survivrait pas à l’import d’un habitus culturel et civilisationnel si étranger aux mœurs européennes et françaises. La Grande Réinitialisation, véhiculée de manière inconséquente par nos politiques, est le cheval de Troie de ce modèle qui met en danger évident l’indépendance et l’identité de la France. 

La question de l’Union européenne est le bras politique de la Grande Réinitialisation. L’Union européenne est une machinerie technocratique, tout le monde en convient maintenant, à des degrés divers. Mais elle est surtout, c’est moins évoqué, la manifestation institutionnelle du chaînon manquant entre les élites mondialisées et les États : la politique de « régionalisation » évoquée par Klaus Schwab dans le livre précité, qui permettrait, selon lui, de se défaire d’un « nationalisme » « toxique » et d’envisager une culture politique post-nationale. La Grande Réinitialisation est aussi une réinitialisation des échelons politiques : on a bien senti que l’échelon communal, départemental, national était appelé depuis une vingtaine d’années (Loi LRL du 13 août 2004 par exemple) à être remplacé par l’échelon intercommunal, régional, européen et in fine mondial. La Grande Réinitialisation rend ce reformatage impératif. Il faut des relais territoriaux à une politique mondialiste et tous les territoires qui s’inscrivent dans le patrimoine historique, qui maintiennent encore les solidarités anciennes doivent être mis en Reset. C’est une vaste opération de réaménagement du territoire historique et politique de la France que la Grande Réinitialisation, par le truchement des politiques régionales, va engendrer. Comment pourrait ainsi renaître la ruralité et le monde paysan, renaissance que vous appelez si justement de vos vœux ? Comment défendre le patrimoine historique de la France que vous défendez pourtant avec tant l’éloquence ? 

La Grande Réinitialisation procède surtout à l’effacement des institutions françaises. Elle a totalement anesthésié les institutions républicaines. L’année 2021 fut celle de la faillite spectaculaire de ces institutions et le vote du Pass sanitaire fut un cas d’école. La violation évidente des libertés publiques consécutive à ce sinistre Pass n’a donné lieu à aucune remise en question juridiquement argumentée ni par l’Assemblée nationale, ni par le Sénat, ni par le Conseil d’Etat ni même par le Conseil constitutionnel. Aucun filtre n’a fonctionné. Tout au plus certaines conditionnalités ont-elles été posées comme le caractère temporaire ou l’exigence de proportion entre les moyens et les fins. Seule la Défenseur des Droits a surnagé dans ce sordide épisode. Pourquoi ? La réponse me paraît d’une tragique évidence. Ce ne sont plus les institutions démocratiques qui font la politique en France. Ce n’est même plus une République des Juges, comme vous le disiez à si juste titre. C’est une République externalisée, une sorte de théâtre dont la scène est à Paris mais dont les coulisses, les auteurs et metteurs en scène se trouvent ailleurs. A l’agenda démocratique (les élections, les sessions parlementaires, les arrêts du Conseil d’État, les avis ou décisions du Conseil constitutionnel) s’est substitué un agenda davocratique dont cette affaire du covid a été l’éclatante illustration. Le Conseil de défense, instance devenue seule décisionnelle, est apparue comme ayant seule la compétence de sa compétence. L’urgence est devenue pérenne et impose sa tyrannie « douce » dit-on. L’état dictatorial – sans dimension péjorative au départ – est devenu le modus operandi normalisé de l’action politique.  Si l’on n’aborde pas ce problème dans la campagne présidentielle, on occultera la vulnérabilité de nos institutions que nous considérions, il y a peu, comme un bloc de marbre mais qui sont en définitive apparues dans leur incommensurable fragilité et leur tragique dénuement. De surcroît, le vote du Pass vaccinal le 16 janvier par l’Assemblée nationale a certes soulevé une profonde indignation chez les opposants au Pass sanitaire mais s’est traduit, il faut le souligner, par une relative indifférence des Français, ce qui est préoccupant. Les Français semblent, en effet, ressentir une sorte d’inquiétante fatigue démocratique. Pourquoi ? Parce que consciemment ou non, ils admettent que la Grande Réinitialisation est leur fatum, qu’il ne sert à rien de s’y opposer, que l’on ne peut rien faire. Elle n’est plus dans la sphère du choix politique, c’est une donnée, une évidence désormais. Elle n’est plus une politique possible. Elle fait, elle informe le politique. Le « Great Narrative » a bien fonctionné de ce point de vue. La parole davocratique est devenue performative. Le récit fait le politique. L’illusion, intégrée sans discussion, est devenue réalité. Comment faire campagne sans dénoncer cette hypnose, sans proposer aux Français une réflexion approfondie sur la manière de garantir la solidité des institutions indépendamment de toute influence étrangère et des lubies de dirigeants excentriques et mal intentionnés ? Sans proposer aux Français cette réflexion, vous construiriez, je le crains, sur du sable.

Plus grave, le périmètre même des États est profondément modifié par la Grande Réinitialisation.  La coopération entre la sphère privée et la sphère publique n’est pas nouvelle. Les partenariats publics-privés existent depuis 2004 en France et sont destinés à accroître l’efficacité de l’action publique par des financements croisés ayant des volumes plus substantiels. Or, Klaus Schwab considère que la Grande Réinitialisation est l’opportunité de renforcer ces partenariats par un « capitalisme des parties prenantes » qui change néanmoins profondément la nature de la coopération. Les États sont déjà installés dans une relation asymétrique avec les partenaires privés. Comme le dit Pierre Musso, nous sommes entrés dans le Temps de l’État-entreprise : dès 2005, par la culture de la contractualisation, à travers la Révision Générale des Politiques publiques en 2007 ou par la Modernisation de l’Action publique en 2012, l’État a adopté les codes de l’entreprise – souvent de manière extrêmement caricaturale du reste – et en a surtout adopté la rhétorique managériale, sans distance et sans véritable maîtrise. Cela aboutit à la situation proprement hallucinante que nous avons connue en 2021 où l’État s’est contenté d’être le segment marketing d’une entreprise pharmaceutique privée n’ayant pour mission que de susciter la demande au profit d’une offre vaccinale alors pléthorique dont il convenait d’écouler les stocks. Les conditions des contrats déresponsabilisant les industries pharmaceutiques illustrent l’asymétrie totale entre l’État et les partenaires privés ! Le rôle du cabinet McKinsey est sérieusement interrogé par les médias de réinformation : à la baguette de l’ingénierie sociale qui a tenu lieu de « politique sanitaire », avec d’autres cabinets de conseils, chèrement rémunérés du reste, il a ouvert l’ère d’une davocratie de consulting où la stratégie commerciale se substitue à la prudence politique. L’État, sous influence, se met en mode projet, en processus d’« amélioration continue » accentuant ainsi le phénomène technocratique et plaçant les peuples dans un environnement juridique anxiogène, en mutation permanente. Cela a donné lieu aux insensés protocoles sanitaires qui se sont irrationnellement succédés à l’école au mois de janvier 2022. La méthode « agile » ne peut être importée dans la conduite de l’État. La Grande Réinitialisation a vocation à transformer l’État et à instaurer un coaching de peuples, avec ses gourous, ses managers, ses templates et ses protocoles. Ce n’est pas de la politique et vous ne pouvez, dans cette campagne présidentielle, à mon sens, ne pas prendre à bras le corps cette transformation délétère de la pratique politique, vous, qui êtes si attaché à la grandeur de la France, à la solennité de l’État. En outre, ce « capitalisme des parties prenantes », qui est un capitalisme de connivence, assigne à l’État le rôle d’assureur et à ses peuples celui de contributeur net. Nous risquons d’aller vers un système social intenable où les impôts des classes moyennes financeront la « sécession des élites » décrite par Christopher Lasch. Le « service public », déjà devenu sous l’égide de l’Union européenne un service d’intérêt général, s’éloignerait du bien commun pour ne servir que des intérêts partisans défendus par des lobbies qui ont déjà la puissance financière pour défendre leurs intérêts. Effet ciseau assuré et déstructuration sociale évidente. La Grande réinitialisation souhaite structurer, institutionnaliser cet état de fait, encore informel aujourd’hui et c’est un point d’entrée crucial sur le périmètre d’intervention de l’État pour assurer le bien commun.

La Grande réinitialisation repose sur des principes sociaux et économiques qui ne font qu’accentuer cette dérive. La distanciation sociale, le masque, la vaccination globale, le remplacement de l’identité personnelle par une identité numérique (ID2020) relève de cette ingénierie sociale de masse qui vise à saper les fondements de la sociabilité traditionnelle pour entériner l’atomisation d’une société fondée sur le seul individu. La politique de Macron sur la Pass sanitaire et le Pass vaccinal vise à créer un climat d’inimitié politique que l’on n’avait connu depuis longtemps. L’ostracisme recherché du non vacciné ne dit pas seulement l’ « inutilité » ou l’ « inefficacité » du Pass sanitaire ou vaccinal. Il entraîne une nouvelle conception de la société avec ses élus, ses parias et ordonne une hiérarchie sociale dépendant du degré de soumission aux injonctions délirantes et irrationnelles des autorités politiques. Atomisées, divisées, les personnes n’ont plus les armes pour assurer leur survie sociale et l’état d’insécurité psychologique créé par cette politique de division sociale a marqué plus d’un de nos concitoyens. La Grande Réinitialisation a introduit de nouvelles habitudes de vie, de nouveaux réflexes de sociabilité, une nouvelle normativité contre-nature, qui fragilisent l’amitié politique constitutive de toute société. Cela me semble devoir être porté dans la campagne. 

Au niveau économique, le phénomène de virtualisation observable depuis une quarantaine d’années est non seulement accentué mais aussi structuré par la Grande Réinitialisation. Les programmes de numérisation lancés conjointement par les États, l’Union européenne et les puissances privées visent à créer une sorte de Cloud international rassemblant les données sanitaires, numériques, financières. Une sorte de Gnose algorithmique. Klaus Schwab est tout à fait limpide dans son livre. Cette numérisation issue de la 4èmerévolution industrielle va opérer une sorte de sélection naturelle dans les secteurs économiques : la restauration, les grandes surfaces, les lieux de loisirs, les cinémas, les commerces de proximité, les cafés, tous ces lieux sont promis à être remplacés par des modèles économiques nouveaux, une économie de plateforme. Sous l’égide de la destruction créatrice de Schumpeter, nous assistons de surcroît à l’émergence d’une économie de la substitution où la numérisation va privilégier l’autoentrepreneur dans des plateformes de services, les plateformes de distribution et de livraison mettant fin à la fois à l’économie de proximité et à l’économie industrielle telle que nous la connaissons. Se prépare alors une économie bidimensionnelle constituée d’une économie de services précarisée, assurée par des personnels peu qualifiés et une économie de haute technologie et de valeur-ajoutée servie par une classe d’ingénieurs et de cadres. Avec pour conséquence le déclassement et la désindustrialisation dont vous avez fait, à juste titre, un thème fort de votre campagne. 

Les quelques points que j’ai soulignés ici constituent un focus sur des questions qui me semblent essentielles et dont la Grande Réinitialisation constitue l’arrière-plan politique et anthropologique. 

Le narratif davocratique semble en voie de s’épuiser actuellement comme le montrent les revirements de l’Espagne, du Royaume-Uni sur le Pass vaccinal et nous pourrions en effet sortir de cette crise politique attachée à la pratique politique du sordide Macron. Mais ne nous y trompons pas. Ce délire collectif n’est pas rattachable à la seule personne de Macron. Le politique passe mais le système qui l’a « inventé » reste, lui. Et c’est avec lui qu’il faut entamer, me semble-t-il le dialogue, et plus exactement le combat. 

Je n’ignore pas que vos équipes sont dans la phase d’élaboration du programme politique et que les remarques ci-dessus relèvent à bien des égards de la phase diagnostique qui n’est plus forcément d’actualité dans votre campagne. Néanmoins, je crois encore possible d’intégrer ces thèmes et de créer un véritable discours disruptif qui lève le voile sur la dépendance inquiétante de la France.

En espérant que vous prendrez connaissance de ces quelques notes et que vous et vos équipes pourront en tirer quelque profit, je vous prie de croire, Monsieur, en l’assurance de mon profond respect. 

PS : je me permets de placer en annexe de la présente, un schéma qui synthétise les mots-clés.

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