Chroniques, Ordre public et politique sociale

Appels publics à la prière islamique : oyez braves gens, vous êtes remplacés…

mosquée-lyonParler de guerre contre le coronavirus a une vertu : la mobilisation des Français dans une période où le progressisme aveugle semblait reléguer toute situation tragique dans l’anachronisme ou l’irréalité. Mais cela présente un inconvénient majeur : détourner nos yeux  de la conquête effective et active de la France par l’Islam qui s’est encore affirmée ces derniers jours.

Or, celle-ci ne connaît pas de trêve. La concomitance, le 25 mars,  entre la célébration de l’Annonciation et l’appel à la prière islamique de la Grande mosquée de Lyon a déjà constitué ce que l’on pourrait pudiquement appeler un « signal faible ». Les appels à la prière qui ont ensuite été lancés par des mosquées ou des particuliers à Montpellier, Valentigney, Bischwiller rappellent la tentative par l’Islam d’imposer à petits pas ses codes culturels à la France. Le Projet d’Alexandre del Valle et d’Emmanuel Razavi décrit avec précision ce processus destiné à imposer progressivement la spiritualité et la culture islamique dans le paysage français.

Parler de « nuisance sonore » – comme cela a été le trop souvent le cas –  ne suffit pas pour qualifier la gravité des faits.

Il s’agit pour l’Islam d’imposer une musique, une voix allogène dans l’espace commun, la rue. L’enjeu est de taille. Investir notre paysage intérieur, changer subrepticement notre environnement pour fondre la mosquée, ses formes, ses sons, son architecture dans le paysage urbain et mental des français. Il s’agit d’un remplacement, d’une colonisation par les sens – la vue, l’ouïe – qui est la plus lente et la plus perfide de toutes. Cette colonisation a commencé par l’implantation de magasins hallal – la fameuse hallalisation des cités – , par le port de vêtements islamiques – qamis, hidjab, jilbabs -, par la diffusion de sonorités ou de mots arabes. Mais les appels à la prière, audibles par tous et publics, viennent modifier de manière fondamentale notre environnement natal et coutumier. Cela participe de la tentative d’imposer une amnésie collective, de chasser l’ environnement qui nous a vu naître, grandir, d’y substituer des sons nouveaux pour préparer notre propre remplacement.  C’est plus que symbolique. C’est un drapeau planté au cœur de la civilisation européenne. Les silences du droit sur ce point et notre inaction sont déjà coupables.

Pourquoi ces appels sont-ils possibles aujourd’hui en France ?

Nous considérons fallacieusement que la religion est une affaire strictement privée. Or, définir le religieux comme relevant du strict espace privé, revient à négliger la dimension commune, civilisationnelle de la religion en dehors de tout phénomène de croyance personnelle. La conception républicaine de la laïcité nous a engagés dans cette erreur funeste de séparer la part sociale, politique et la part religieuse, intime, fracturant ainsi l’homme en deux. La religion, qualifiée d’ailleurs de « phénomène religieux », relève pour la République de cette anthropologie de la volonté qui considère la croyance comme un phénomène intérieur, intime, issu de l’entendement ou du cœur, sans lien aucun avec une réalité extérieure existant objectivement – Dieu, la Tradition. Or, nous sommes aujourd’hui pris dans ce piège car notre définition privative de la religion nous empêche d’abord de considérer l’existence de l’ « objet »  de la religion, ensuite la réalité effective du lien entre l’Europe et la religion chrétienne. Cela nous empêche de considérer surtout ces appels publics à la prière islamique comme une anormalité, une incongruité, une intrusion inadmissible dans un paysage civilisationnel qui lui est totalement étranger.

Par un effet d’inversion dont ils sont devenus les spécialistes,  les muezzins ou les particuliers, par l’appel public, extériorisent la manifestation de l’Islam,  le font passer de l’espace privé à l’espace public. Le droit est impuissant. Tout au plus peut-on invoquer des « nuisances sonores » car le fameux État de droit protège les individus, veille à ce que la liberté des uns n’entrave pas celle des autres mais il est silencieux, impotent face au danger imposé à la continuité historique des civilisations, et de la nôtre en particulier. Le droit doit se remuscler sur ce point, et vite…

Enfin, ces appels à la prière montrent que, là où ils s’exercent, le processus de substitution est en grande partie achevé et que les territoires concernés sont non seulement perdus pour la République mais aussi pour la France. Cela montre aussi l’activisme de tout un écosystème qui a senti le bon coup à jouer comme le journal des mosquées de France, Des dômes et des minarets – à consulter ne serait-ce que pour ses savoureuses « Chroniques sarrasines (sic !)… Ces appels à la prière ont été relayés avec zèle, détaillant une espèce de tour de France du Grand remplacement. Les forces sont motivées, actives. Nous ne devons pas leur abandonner le terrain.

L’attentat de Romans-sur-Isère est venu comme en écho à ces coups portés à une France déjà à genoux.

A l’évidence, remplaçants et anti-remplacistes parlent le même langage. A la différence que, ce qu’ils  souhaitent, nous le combattons. Mais eux savent et nous savons ; nous vivons dans le même univers pourrait-on dire, nous parlons le même langage. Ils sont clairs dans leurs objectifs et nous aussi.

Nous souhaitons que la majorité des Français voient le travail de colonisation à l’œuvre et qu’ils aient une réaction politique ferme et adaptée à ces agressions civilisationnelles que nous avons subies ces derniers jours.

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